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(…) Mesdames et Messieurs,
Ma plus grande priorité a été de sauvegarder la souveraineté nationale et de garantir la liberté, auxquelles nous nous attachons.
La liberté de décider, la liberté de choisir, et la liberté de convenir de l'avenir de notre pays sans aucune contrainte de quelque nature qu'elle soit.
Chers Compatriotes,
Notre pays a besoin de vrais patriotes, engagés, ayant la foi et la crainte en Dieu, la sagesse et le discernement, des hommes prêts à tout pour le développement de notre chère Nation.
Un Président est jugé par son Peuple, à travers ses actions et ses réalisations. Seuls le patriotisme et les intérêts de son Peuple devraient l'animer.
L'homme que je suis est une solution pour la Nation et non un blocage.
C'est en ce sens que je réitère aujourd'hui, devant la Nation toute entière, ma déclaration en date du 12 Mai 2010, confirmant ainsi ma décision de ne pas me porter candidat aux élections présidentielles.
Je préfère me sacrifier, plutôt que de sacrifier la Nation toute entière.
Je préfère me sacrifier, plutôt que de sacrifier les 22 Millions de Compatriotes Malagasy pris en otage.
Cette décision relève déjà d'une proposition que j'ai faîte dans le cadre des négociations de sortie de crise, depuis l'année 2009, de Maputo aux Seychelles.
J'ai tenu toujours parole et je respecterai toujours mes engagements.
Nous devons penser à Madagascar et nous focaliser sur les véritables intérêts du Peuple Malagasy.
Aujourd'hui, je me propose comme une solution pour la Nation et demain, je le serai encore. C'est ma manière de vous prouver le patriotisme qui est en moi.
Je suis pleinement conscient de l'espoir et de la confiance dont nombreux d'entre vous ont manifesté en moi. Soyez rassurés que je ne vous abandonnerai jamais, je serai toujours là.
Ne soyez pas triste, soyez optimiste et croyez en l'avenir. (…)

Extraits du discours de non-candidature du Président Andry Rajoelina

Iavoloha, mardi 15 janvier 2013



Mialy RAJOELINA
La Première Dame de l'Etat

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La HAT reconnue par l'ONU

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Le Président Andry Rajoelina tient ses promesses

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Bulletin

1er octobre 2010 : Jour-J de la campagne référendaire


Résumé d’interview de M. le Ministre des affaires étrangères à New York

Allez de l’avant !

Lors de l’interview menée par la chroniqueuse de la radio Viva, Lalatiana Rakotondrazafy à New York, M. le Ministre des affaires étrangères, le vice-Amiral d’escadre Hippolyte Ramaroson Rarison, qui assiste à la 65ème Assemblée Générale des Nations Unies, a parlé de l’intention des Nations Unies de mettre en place un bureau de liaison et de coordination à Madagascar. Il a rencontré plusieurs hautes personnalités, dont le sous-secrétaire général aux affaires politiques Tayé-Brook Zerihoun. Selon le Ministre, les recommandations des diverses personnalités avec qui il a eu des rencontres peuvent être résumées par un seul mot « avancez ! ». Le Ministre est d’ailleurs convaincu qu’il faut avancer et ne plus tergiverser. « Tout le monde attend que Madagascar avance » a-t-il déclaré. Il a enfin expliqué que c’était bénéfique pour les Malgaches, et a répété que dans la résolution de crise en cours, consensualité ne voulait pas dire unanimité.

Interview réalisée à New York, le 28 septembre 2010, à 2h du matin, heure locale


L'ONU admet que Marc Ravalomanana a démissionné

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16 septembre 2010: Le vice-Amiral Hyppolite Rarison Ramaroson, ministre des Affaires étrangères, répond au médiateur Joachim Chissano


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Andry Rajoelina : rencontre avec les politiques

Des émissaires des partis politiques réunis à Vontovorona se sont rendus hier [31 août 2010] au palais d’Ambohitsorohitra. But du déplacement : rapporter à Andry Rajoelina le contenu du texte additionnel conçu par les partis, et destiné à être annexé à l’accord politique d’Ivato. On apprend que certaines propositions ont été agrées, refusées ou modifiées. Ainsi, le projet de nommer cinq vice-Premiers ministres (un par province) a été rejeté en raison de son coût. Il en est de même de la proposition de remanier la composition de la HCC (Haute Cour Constitutionnelle), indésirable selon le chef de la transition car cela entraînerait des remous. Si Andry Rajoelina a estimé trop pléthorique le Conseil supérieur de la Transition de 125 membres et a suggéré un effectif maximum de 65, par contre il a accepté le nombre de 256 membres au sein du Congrès de la Transition.
En tout cas, c’est la conférence nationale qui aura le dernier mot sur les institutions de la transition, en ce qui concerne la HCC notamment.

La gazette
Mercredi, 1er Septembre 2010


Vontovorona
Le Président Andry Rajoelina

Aristide Velompanahy, membre de la Cnosc a fait la synthèse de la déclaration du Président Rajoelina, durant la première journée de la rencontre de Vontovorona. Il n’a pas omis de témoigner sa gratitude ayant trait à l’invitation que la Cnosc lui a adressée la veille de la réunion. Toutefois, il a ses raisons de choisir l’abstention et a déclaré qu’« afin d’éviter toute interprétation concernant le sens de ma présence, j’ai décidé de ne pas assister à la cérémonie d’ouverture de la réunion des partis politiques que vous organisez ».

Il n’a par la suite pas manqué de réitérer ses positions concernant la sortie de crise malgachomalgache, après l’échec de la Charte de Maputo ainsi que de l’Acte additionnel d’Addis-Abeba. « Concernant la sortie de crise, je suis déterminé à mettre un terme le plus tôt possible à la Transition afin d’accélérer l’avènement de la 4e République auquel le Peuple malgache aspire profondément », a-t-il déclaré mais la Société civile en a décidé autrement et voit dans la rallonge de la Transition une belle opportunité pour trouver la sortie de crise consensuelle.

Elections, seule voie incontournable
Malgré sa décision de ne pas se porter candidat à la présidentielle menant vers la 4e République, le Président Rajoelina a fortement misé sur cette voie plus démocratique pour faire sortir le pays de l’impasse. « Je suis convaincu que les élections constituent la seule voie incontournable de sortie de crise. Elles doivent être libres, sincères, transparentes et démocratiques », a indiqué ce dernier.

Et suite à sa décision de ne plus revêtir la toge de chef de file de sa propre mouvance et ceci afin de mettre un terme à la notion de « mouvances » ainsi que la sérié de déplacements infructueux en terre africaine, le Président Andry Rajoelina a non seulement encouragé la recherche de solution bien malgache, mais a également affiché sa volonté de collaborer et a indiqué dans la même lettre qu’il est désormais « attaché à un processus malgacho-malgache de sortie de crise. Ce processus a déjà porté ses premiers fruits avec la conclusion de l’Accord politique d’Ivato qui a recueilli jusqu’à ce jour la signature de 178 partis et associations politiques, et qui reste ouvert à l’adhésion de toute autre entité politique ». Et de continuer, « je tiens à vous assurer, dans un esprit ouvert au dialogue, que je suis disposé à étudier età examiner avec la plus grande attention et le plus vif intérêt, toutes les propositions qui seront présentées au cours de cette réunion. Je souhaite plein succès à vos travaux auxquels je reste particulièrement attentif ».

Recueillis par Corinne R. (Journal La Vérité du 26 août 2010)


Andry Nirina Rajoelina, Président de la HAT: première interview pour la presse internationale

27 mars 2009: Première interview internationale (ARTE TV) du président Andry Rajoelina, après son investiture officielle à Mahamasina, le 21 mars 2009. Cette interview indique que le président Andry Rajoelina est un homme de parole et qu’il n’a pas changé d’un iota sa vision du développement à Madagascar.


Lettre ouverte 1
  Lettre ouverte 2

Proposition d’une constitution, pour l’instauration d’un régime démocratique respectueux des principes fondamentaux de séparation des pouvoirs et de représentation des citoyens.

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ACCORD POLITIQUE

Préambule

L’an deux mil dix, le onze août ;

Réunies au Centre de Conférence Internationale d’Ivato,

Déterminées, dans l’intérêt supérieur de la Nation, à œuvrer ensemble  et mettre en commun leurs efforts dans la recherche d’une solution de sortie de crise, 

Reconnaissant à l’unanimité que la non candidature de Monsieur Andry Nirina RAJOELINA
aux élections à venir offre toute garantie de neutralité,

Résolues à mettre fin au régime de transition dans les meilleurs délais ;

Convaincues que l’organisation d’élections libres, crédibles, transparentes et démocratiques est la seule voie incontournable pour atteindre cet objectif ;

Les parties signataires,

Monsieur Andry Nirina RAJOELINA, Président de la Haute Autorité de la Transition, d’une part ;

Et

Les partis  et associations politiques dont la liste est annexée au présent accord, d’autre part,

Conviennent de ce qui suit :                         

 

CHAPITRE I : PRINCIPES GENERAUX

Article premier :

Le présent accord politique  est guidé par les principes suivants :

  1. Il s’agit d’un accord qui peut évoluer en fonction du développement du processus de dialogue malgacho-malgache.
  2. Le cadre dans lequel il évolue et son exécution se faisant dans une « Nouvelle inclusivité » fondée sur l’identité de chaque parti politique et basée sur une démarche itérative, interactive, interdépendante et redevable, attentive aux propositions des différentes parties prenantes, entre autres :
    • -   L’Ensemble de toute la population
    • -   Les Ray aman-dreny
    • -   La Société Civile
    • -   Les Acteurs économiques
    • -   Les Partis et Associations politiques sans exclusion
    • -   Les Forces armées et de sécurité
    • -   La Société Religieuse
    • -   La Société des Média
    • -   La Communauté Internationale
    • -   Et les Membres de la Transition actuelle

Article 2 :   Du retour à l’ordre constitutionnel

Les partis et associations politiques ont constaté que les crises malgaches survenant à répétition depuis 1972 ont pour cause un manque de vision largement concertée.

Aussi, voulant tirer les leçons du passé, les partis et associations politiques confirment-ils avec fermeté la nécessité de l’élaboration d’une nouvelle Constitution, marquant ainsi le passage vers la IVème  République.

Article 3 : De l’adhésion au processus de sortie de crise initié par la Société Civile

Afin de faciliter l’adhésion des partis et associations politiques au processus initié par la Société Civile, celle-ci doit, d’une part, prendre en compte le Manifeste des Partis et Associations Politiques que les partis politiques lui ont préalablement transmis et, d’autre part, donner un calendrier ferme des diverses échéances des processus.

La Société Civile doit être soutenue par la communauté internationale dans l’observation de la neutralité, l’impartialité et l’objectivité du processus de sortie de crise.

La société civile est conviée à définir conjointement avec les partis et associations politiques, les Termes de Références du « Fihaonambem-pirenena ».

Article  4 : Du mode d’adoption de la future Constitution

Les grandes orientations de la nouvelle Constitution sont arrêtées par le « Fihaonambem-pirenena » à partir des propositions des partis et associations politiques.

Le ou les projets de Constitution sera/seront rédigé(s) conformément aux résolutions du « Fihaonambem-pirenena » et sera/seront soumis à référendum.

Ce référendum se doit toutefois d’être précédé d’une large explication citoyenne.

Article 5 : Des Elections : Calendrier et modalités

 Les partis et associations politiques acceptent, pour la mise en place des Institutions de la IVème République, la tenue d’élections libres, transparentes et démocratiques, et selon les impératifs calendaires suivant :

    • -   du 30 août au 03 septembre 2010 : tenue du « Fihaonambem-pirenena »
    • -   17 Novembre 2010 : référendum constitutionnel
    • -   16 Mars 2011 : élections législatives
    • -   4 Mai 2011 : élections présidentielles (premier tour)

Article 6 : Des thèmes proposés à débattre au « Fihaonambem-pirenena »

Il est proposé au « Fihaonambem-pirenena » de débattre  et de proposer des résolutions sur les thèmes suivants :

  1. La Constitution de la IVème République (Modèles et régimes)
  2. L’amnistie
  3. La réconciliation nationale
  4. Le statut de l’opposition
  5. La laïcité de l’Etat
  6. L’impunité
  7. La Haute Cour de Justice
  8. Le découpage territorial
  9. L’inclusivité par le respect de la parité
  10. Les conventions pour résoudre l’insécurité
  11. L’identité culturelle
  12. D’autres textes importants  restent à revoir :
  13. Le code électoral
  14. Le code  de la communication
  15. La loi sur la concurrence
  16. La loi sur les partis politiques et leur Financement

Dans un esprit de consensualité et d’inclusivité et afin de les mettre en œuvre,  ces résolutions une fois adoptés par le « Fihaonambe-Pirenena »  feront l’objet de projets de lois soumis au parlement de la transition.
 
L’interactivité avec la Société Civile, organisateurs du « Fihaonambe-Pirenena » doit prendre en compte :
-  La manière dont les délégués seront désignés pour assister à cette conférence
-  L’accès des partis politiques aux résultats et synthèses des travaux lors des « Dinika Santatra »
-  Et la gestion ainsi que la méthodologie de ces conférences.

 

CHAPITRE II : DE LA GESTION DE LA TRANSITION

Article 7 : Institutions et organes

Les institutions et organes de la Transition sont les garants du fonctionnement régulier de l’Etat.

7.1.  Monsieur Andry Nirina RAJOELINA continuera d’exercer les fonctions de Président de la Transition jusqu’à l’investiture du Président de la IVème République.

Le Gouvernement sera dirigé par un Premier Ministre désigné par le Président de la Transition parmi les personnalités proposées de manière concertée par les partis  et  les associations politiques.

Les membres du gouvernement sont nommés par le Président de la Transition sur proposition du Premier Ministre parmi les personnalités choisies et présentées par les partis et associations politiques signataires.

7.2. Un Parlement de la Transition, dont les membres sont nommés par le Président de la Transition, sera mis en place. Il sera composé d’une chambre haute et d’une chambre basse.

La Haute Autorité de la Transition transformée en Conseil Supérieur de la Transition sera élargie à des personnalités présentées par les partis et associations politiques signataires.

Tous les partis et associations politiques signataires seront représentés dans La Chambre Basse dénommée Congrès de la Transition.

7.3. La Haute Cour Constitutionnelle dans sa version actuelle reste en fonction jusqu’à la mise en place des institutions de la IVème République.

7.4. Les membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante sont confirmés dans leurs fonctions sous réserve des éventuelles réclamations dûment fondées émanant des organisations qui les ont proposés.
Les membres représentant les partis politiques seront renforcés.

7.5. Les parties conviennent de la nécessité de la mise en œuvre de la réconciliation nationale. Le Comité National de Réconciliation dont les membres seront issus des partis et associations politiques, de la société civile, de la société religieuse et des représentants des sociétés traditionnelles seront mis en place suivant les recommandations du « Fihaonambe-Pirenena ».
Ses programmes d’actions prioritaires seront étudiés lors du « Fihaonambe-Pirenena ».

7.6. Pendant la durée de la Transition, aucune procédure d’empêchement ou de destitution  du Président de la Transition, ni aucune motion de censure à l’endroit du Gouvernement, ni aucune mesure de dissolution des Assemblées parlementaires ne peuvent être exercées.

Article 8 : Des mesures d’apaisement

Des mesures d’apaisement concernant la libération des détenus politiques, l’amnistie et la réouverture des média censurés seront soumises aux instances compétentes (« Fihaonambe-Pirenena », Juridiction compétente et les deux chambres) pour action avec des mesures d’accompagnement  idoines afin de pérenniser la paix sociale.

Toutes actions politiques de nature à porter atteinte à l’ordre public sont à proscrire. Les parties s’engagent à s’abstenir de tout acte de provocation.

Article 9 : De la durée des campagnes électorales
 
Les parties signataires ont convenu que la durée des campagnes électorales Législatives et Présidentielles sont fixées à trente (30) jours

 

CHAPITRE III : DISPOSITIONS FINALES

Article 10 : Dispositions finales

Le présent accord qui prend effet à la date de sa signature, reste ouvert à l’adhésion des partis et associations politiques. Les parties signataires s’engagent à appliquer et à respecter les dispositions du présent accord.

Ont signé 102 chefs de partis et associations politiques.

CCI Ivato, le vendredi 13 août 2010



 

Communiqué de presse

 

CP/SG/JT/022/10

                                            Paris, le 9 juillet 2010

 

77e session du Conseil permanent de la Francophonie (CPF)
En route vers le XIIIe Sommet de la Francophonie de Montreux (Suisse)

« Je vous demande de mobiliser vos gouvernements pour répondre aux attentes de nos frères nigériens. Nous ne pouvons pas accepter d’être les témoins inactifs de cette catastrophe annoncée, qui doit pourtant pouvoir être évitée » : c’est par cet appel à la solidarité francophone pour lutter contre la famine qui sévit au Sahel, et notamment au Niger, qu’Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, a débuté les travaux de la 77e session du Conseil permanent de la Francophonie (CPF), ce 9 juillet, à Paris. Il a par ailleurs salué la mobilisation des Etats francophones en faveur de la reconstruction en Haïti.

Il a commencé par évoquer la situation au Tchad, en Centrafrique, aux Comores et au Burundi, pays membres de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) en situation de crise ou de consolidation de la paix et de la démocratie. Abdou Diouf a ensuite abordé la situation des pays ayant fait l’objet de mesures de suspension au titre du chapitre 5 de la Déclaration de Bamako, la Guinée et Madagascar, ainsi que celle du Niger, pays sous examen. Sur la Guinée, qualifiant la tenue, le 27 juin dernier, du premier tour de l’élection présidentielle de tournant historique dans l’évolution du pays, le Secrétaire général a déclaré : « nous appelons tous les acteurs à maintenir le climat d’apaisement qui a régné jusqu’à présent, à accepter les résultats proclamés par les structures compétentes et à ne recourir, si besoin est, qu’aux seules voies légales pour régler les éventuels contentieux ». Le Secrétaire général a ajouté que la Francophonie réexaminera, sur la base des enseignements du deuxième tour, les mesures de suspension prises précédemment par les instances. Concernant Madagascar, Abdou Diouf a rappelé que l’organisation d’élections crédibles et inclusives constituait la meilleure voie pour sortir de l’impasse actuelle et favoriser un retour à un ordre constitutionnel et à une démocratisation durable de la vie politique. « A présent, nous attendons les résultats du dialogue politique national, annoncé pour les prochaines semaines et qui a déjà pris un retard notable. Ce dialogue se doit absolument de rassembler largement les responsables politiques malgaches et les représentants de la société civile, et favoriser une dynamique positive pour la tenue d’élections dans les meilleurs délais » a-t-il précisé. Sur le Niger, Abdou Diouf a salué les progrès constatés au regard des engagements initialement annoncés par les autorités en place et a réitéré le soutien de l’OIF à la transition actuelle, en liaison étroite avec l’ensemble de ses partenaires.

Concernant les préparatifs du XIIIe Sommet de la Francophonie qui se tiendra à Montreux du 22 au 24 octobre 2010, les membres du CPF ont notamment entendu la délégation suisse sur l’état d’avancement de la préparation logistique et des travaux du Comité ad hoc chargé de la rédaction des documents du Sommet qu’elle préside. Ils ont également pris connaissance du thème général du Sommet, « Défis et visions d’avenir pour la Francophonie », et des trois thématiques qui seront débattues par les chefs d’Etat et de gouvernement : « la Francophonie, acteur des relations internationales : quelle place dans la gouvernance mondiale ? », « la Francophonie et le développement durable : quelles solidarités face aux grands défis ? », et enfin, « la langue française dans un monde globalisé : les défis de la présence, de la diversité et de l’innovation ».

L’OIF compte 56 Etats et gouvernements membres, et 14 pays observateurs. Plus d’informations sur le Sommet sont disponibles sur les sites : www.francophoniemontreux2010.ch et www.francophonie.org

CONTACTS

Julie Tilman, attachée de presse du Secrétaire général
julie.tilman@francophonie.org + 33.1.44.11.12.68



Echos des élections futures






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